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Marge des opticiens : la vérité enfin dévoilée dans la presse grand public!

publié le 25 août 2014 à 03:00 par Arnaud Thiery

News du 25/08/2014 08:54 (source www.Acuité.fr)


A partir des chiffres avancés dans l'enquête Que Choisir d'avril 2013 pointant du doigt les « marges exorbitantes » des opticiens*, le magazine Pleine Vie publie dans son supplément de septembre une page consacrée aux prix de l'optique. Surprise ! Alors que l'association consumériste soulignait « un taux de marge 233% atteignant même 317% en moyenne sur les verres avec 70% du prix de vente hors taxes d'une paire de lunettes servant à rémunérer les opticiens », le mensuel dédié aux plus de 50 ans conclut une marge nette de 5,8%, comme nous l'indiquons depuis des mois 

Contrairement aux journalistes de France 2 qui ont du mal à calculer une marge, nos confrères de Pleine Vie ne se sont pas arrêtés aux chiffres publiés par l'association de consommateurs. Ils ont décortiqué la part revenant à l'exploitation du magasin à hauteur de 275 euros pour une paire à 470 euros, soit 58% du prix. Ainsi, si cette dernière s'élève « à plus de la moitié de la facture », ils précisent qu'elle se décompose en 4 postes pour une marge nette finale de 28 euros (5,8%). Le reste servant à financer : 
- les charges de fonctionnement : 139 euros soit 29,3% ; 
- le marketing : 60 euros soit 12,6% ;
- la prestation de l'opticien (en moyenne 2 heures par client) : 48 euros soit 10,1%.
Autre constat, le grand gagnant est finalement l'Etat avec 77 euros de TVA.

Les chiffres publiés par Pleine Vie viennent donc appuyer l'argumentaire de la profession. Rappelons qu'en réponse à l'enquête Que Choisir, le Syndicat des opticiens entrepreneurs (SynOpe) avait déjà tapé du poing sur la table en stipulant que « le taux de marge brute (comptable) réalisé par les opticiens est compris entre 55 et 63%, pour aboutir à un taux de marge nette situé entre 5 et 7% »

News du 27/02/2014 14:29 « La fin de l'optique de quincaillerie viendra avec la certification Afnor », selon Yves Guénin d'Optic 2000 LISSAC

publié le 28 févr. 2014 à 00:54 par Arnaud Thiery   [ mis à jour : 15 mars 2014 à 03:27 ]


Avec 500 magasins certifiés Afnor « Qualité en optique », Optic 2000 et Lissac investissent dans la certification des points de vente. Quel est l'intérêt pour un opticien d'entreprendre cette démarche ? Combien cela représente-t-il en termes de coûts et de temps ? Yves Guénin, secrétaire général du groupe, répond à vos questions. 

Acuité : Quels sont les avantages de la certification selon vous ?
Yves Guénin : 
C'est un challenge que doit relever la profession afin de démontrer qu'on est une filière de santé de qualité. L'objectif est d'élever la qualité de notre filière et d'aboutir à des protocoles respectés par le biais de labels indépendants et en concertation avec les ophtalmologistes, les associations de consommateurs et les complémentaires santé. C'est là que la certification prend toute sa valeur, puisqu'elle est reconnue par tous. Elle est aussi une garantie d'homogénéité de traitement pour faciliter la conclusion d'un certain nombre d'accords entre ses différents acteurs et conduire à la réorganisation de la profession. C'est comme cela qu'on pourra aboutir à des protocoles de coopération.

A : C'est donc surtout utile d'un point de vue extérieur à la profession ?
Y.G. : 
C'est aussi un très bon outil de management avec de la rigueur et de la méthode. L'équipe entière doit y réfléchir afin de créer un livre de normes. Par exemple, un employeur au moment des entretiens de fin d'année s'appuiera sur la grille définie pour évaluer son collaborateur et non pas sur un vague sentiment de management. Les protocoles qui ont été établis en amont sont adaptables à tout type de magasin. Le but est de faire réfléchir les gens. Prouver qu'on fait quelque chose et qu'on le fait bien, puisque les magasins sont contrôlés tous les ans par des personnes de l'Afnor. 

A : Certains de nos acuinautes soulignent un problème de temps. Avez-vous fait des estimations dans les magasins du groupe ? 
Y.G. : 
En effet, c'est du boulot et c'est exigeant mais ça veut dire que c'est une certification qui se mérite. C'est aussi une question de volonté et de politique. Sur nos deux enseignes, c'est devenu un élément systématique car l'engagement de qualité doit être réel. Si c'était automatique et sans mérite ça n'aurait aucune valeur. En moyenne, il faut compter entre 4 et 6 mois pour obtenir son diplôme de certification. La première étape est de mettre en place un tableau de procédure. On peut compter quelques journées de formation et de préparation pour l'ensemble de l'équipe. De notre côté, nous proposons un accompagnement personnalisé à ceux qui le souhaitent. Une fois le diplôme obtenu, ça ne demande pas de temps supplémentaire. C'est juste une question d'habitude de travail. 

A : Et en termes de coûts ?
Y.G. : 
La certification est à la charge des opticiens. Celle de l'Afnor coûte 1 500 euros par magasin pour trois ans, soit 500 euros par an ou 41 euros par mois. Mais il faut voir surtout les avantages qu'elle confère car être un professionnel de santé ça ne se décrète pas, ça se prouve. 

A : Justement aux détracteurs qui disent que les certifications ne sont pas un argument de vente, que répondez-vous ?
Y.G. : 
Si certains veulent ouvrir des magasins d'optique de quincaillerie, ils le peuvent. Le client n'a pas forcément connaissance de ces normes aujourd'hui mais la communication commence à se faire. C'est l'avenir ! Nous avons déjà communiqué au niveau de nos magasins et d'autres enseignes aussi. Dans quelques temps, la certification va émerger comme règle de qualité. C'est pour cela qu'Optic 2000 anticipe cette demande avec 70% de nos opticiens certifiés Afnor. En mettant l'accent sur le professionnalisme et la qualité de l'accueil et du conseil, sur la formation, l'implication et la responsabilisation des opticiens, nous allons consolider le capital confiance dont jouissent nos enseignes. 

A : Selon certains de nos acuinautes se certifier c'est rentrer dans le jeu des Ocam ? 
Y.G. :
 C'est un faux problème. Dans ce cas, on rentre aussi dans le jeu des associations de consommateurs et des ophtalmologistes. Dans le cadre des appels d'offres de fin d'année, les magasins certifiés auront des points supplémentaires. Avec la certification, l'offre est normalisée, la traçabilité et les bons de livraison vérifiés. C'est aussi une garantie pour les complémentaires que l'opticien partenaire sera respectueux des accords signés et assurera une prestation de qualité à ses adhérents en magasin. 

News Acuité.fr du 27/02/2014

Rejoignez les Groupes VIP de vos Opticiens LISSAC

publié le 20 oct. 2013 à 04:31 par Arnaud Thiery   [ mis à jour : 20 oct. 2013 à 04:33 ]

Nouveau !!! Pour plus d'avantages personnalisés, rejoignez les groupes VIP, de ce fait vous serez toujours au courant des nouveautés de vos produits préférés, des bonnes affaires, et vous bénéficierez en avant premières, d'offres, d'avantages, de cadeaux, de présentations exclusives... comment ? c'est simple sur demande dans l'uns de vos magasins, ou sur les liens de bas de pages de ce site, à très bientôt dans vos Groupes VIP... 

publié le 8 oct. 2013 à 06:25 par Arnaud Thiery   [ mis à jour : 8 oct. 2013 à 06:44 ]


L'innovation optique débarque sur France 2

Une fois n'est pas coutume, c'est en bien que notre profession a fait l'objet d'un reportage à l'occasion du Silmo. Diffusée ce mardi dans l'émission Télé-Matin de France 2, ce dernier a été consacrée aux nouvelles technologies répondant à des problématiques de santé visuelle. 

Donnant la parole aux professionnels, plusieurs entreprises de notre secteur ont été interviewées par nos confrères de France Télévisions. Sur les 5 minutes consacrées à l'optique, BBGR y a présenté son verre Intuitiv, le progressif tenant compte de la posture des droitiers et des gauchers. Essilor a, pour sa part, insisté sur la nécessité de protéger les porteurs de la lumière bleu nocive. Opal a mis en avant ses lunettes permettant aux enfants de regarder des films pendant les IRM, résultat de son partenariat avec l'association le Petit Monde. Cooper Vision a expliqué les avantages de sa lentille MyDay en terme de confort, d'hydratation et oxygénation. Enfin, Demetz Optique de Sport a souligné l'importance de la protection solaire des tous petits avec les Baby Clip, des montures adaptées qui disposent de branches démontables et remplaçables par un bandeau. 

En somme, ce reportage a donné l'opportunité de mettre en avant la véritable image de notre profession, sous le feu des critiques ces temps-ci. Dans la presse papier également, la semaine dernière, les magazines Que Choisir et 60 Millions de Consommateurs ont (enfin) parlé positivement de notre filière, en relevant notamment l'importance de prendre soin de sa vue. Un conseil de taille quand on sait qu'un salarié qui n'a pas eu d'examen de vue, peut coûter 62% plus cher (lire notre news du 01/10/2013)


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